L’Amour Dans Les Prés - Eloge De La Candeur (Épisode 03)

L’amour dans les prés - Eloge de la candeur (épisode 03)

Dans l'immédiat, ils partent tous les deux en amoureux rejoindre la voiture. Sandy est silencieuse, elle a certainement honte de s'être laissée tripoter par cette femme en sa présence. Après les révélations qu'elle lui a faites sur sa vie intime, c'est certainement la première fois que cela lui arrive. Mais il la sent profondément troublée, indubitablement, il est indéniable qu'elle a pris du plaisir à ces caresses saphiques et elle sait qu'il le sait. Paul se garde de contrarier sa rêverie. Après quelques kilomètres, il gare la voiture à l'entrée du grand parc de la ville où se trouve un lac de plus de quatre-vingts hectares, alimenté par une rivière qui, de surcroît, comporte de nombreux établissements sportifs et balnéaires. Ils partent bras dessus, bras dessous, dans une longue promenade amoureuse à travers des allées ombragées par des arbres centenaires. Sandy, rompt enfin le silence qu'elle observait depuis la sortie du magasin :

- Tu sais Paul, je t'en ai voulu sur le coup, mais je reconnais que malgré cette situation embarrassante, ou bien peut être à cause d'elle, j'ai merveilleusement joui. Je ne sais jusqu'où tout cela me mènera, et j'ai peur de ce que je vais découvrir avec toi, mais je t'aime… jamais, jamais je n'aurais pu imaginer ce que mon corps a pu ressentir depuis hier au soir, je me sens heureuse et légère. Merci Paul des attentions que tu as envers moi, jamais je n'ai connu cette impression d'être aussi femme.

Ce disant, Sandy l'embrasse à pleine bouche, ne prêtant aucune attention aux promeneurs qui passent dans les allées. Le couple déambule dans ce parc magnifique qui couvre une superficie de plus de cinq cents hectares. Au bord du lac, il y a des guinguettes et des barques qui conduisent les touristes sur les nombreuses îles qui parsèment l'étendue d'eau. Paul demande à un passeur de les emmener sur une île qu'il lui désigne, précisant le restaurant où ils veulent se rendre.

Ils embarquent et s'assoient donc sur un banc surbaissé face au barreur. Alors que les deux tourtereaux se tiennent enlacés, Sandy n'a pas remarqué que pour assurer sa position sur la barque, elle a écarté les jambes, sa jupe courte dévoilant toute son intimité au jeune garçon qui rame en face d'elle. Celui-ci, tout en faisant avancer la barque lentement, ne peut détacher ses yeux fixés sur le spectacle que lui offre la jeune femme. Paul, s'est sans aucun doute, aperçu de la situation, aussi, pour ne pas que Sandy s'en rende compte, il l'embrasse profondément tout en penchant son corps légèrement en arrière. Le rameur doit vraiment se régaler pendant qu'il caresse lentement un des genoux découverts de Sandy, tout en lui pelotant un sein à travers son corsage. Heureusement, le voyage arrive à sa fin, car Sandy s'est brusquement avisé du spectacle lubrique qu'elle offrait au jeune homme. Ce faisant, elle s'est redressée, affolée de s'être ainsi exposé pendant toute la traversée.

Les deux amoureux débarquent sur un ponton près d'un bateau restaurant, alors que le rameur s'est empourpré un peu gêné d'avoir été découvert en train de mater. Paul lui tend un pourboire tout en lui faisant un clin d'œil, alors que Sandy lui jette un coup d'œil courroucé. Les deux amoureux prennent place sur le pont du bateau, qui en cette saison est très fleuri par des jardinières remplies de géraniums et de pétunias disposées avec beaucoup de goût. Un dais en toile de voile les abrite du soleil. Le service est agréable et la cuisine raffinée. Paul commande du champagne frappé pour accompagner le repas, puis tout en déjeunant, il explique à Sandy l'histoire de ce lac qui a été conçu au dix-huitième siècle par le marquis propriétaire du château voisin et des nombreuses terres qui entourent ce vaste plan d'eau. Ce lac, lui dit-il est en fait le résultat du détournement de la rivière qui coule en amont, de nombreuses îles le parsèment, octroyant à l'endroit un paysage très romantique.
La municipalité et le département ont récupéré les terres et le lac, c'est pourquoi ils ont aménagé un espace de verdure et de découvertes remarquables, où sont implantés à différents endroits des installations sportives. Sandy se sent bien, appréciant la conversation intéressante de son compagnon, le champagne fait aussi son effet car elle éprouve une sensation d’euphorie tout en se sentant un peu grise.

Paul, après le café lui propose de monter dans les hauteurs de l'île par un petit chemin escarpé. Ils font l'emplette de sandales à la boutique de l'établissement pour pouvoir marcher plus facilement, puis ils se munissent de deux bouteilles d'eau fraîche, car la chaleur se fait sérieusement sentir. Tendrement enlacés, ils marchent lentement dans une nature admirable aux couleurs chatoyantes, les différentes essences de buissons et de fleurs, dégageant des senteurs odorantes particulièrement enivrantes. La montée est assez éprouvante et rassemble peu de promeneurs. Ils remarquent cependant un jeune couple étendu sur l'herbe, à peine dissimulé par un buisson. La jeune fille est en slip, ses seins sont nus et le garçon qui lui aussi est en caleçon, a une main glissée sous la dentelle du slip transparent de la jouvencelle. Sandy s'appuie un peu plus fort sur le bras de Paul, qui remarque que ses joues se sont colorées à la vue de cette charmante scène bucolique. Ils continuent néanmoins leur chemin en se tenant par la main. À un détour d'un sentier, ils découvrent une clairière où se trouvent plusieurs bancs ; sur l'un deux, un couple d'une trentaine d'années est enlacé. En voyant leur position, il n'est pas difficile de comprendre qu'ils se masturbent mutuellement. Décidément, cette île doit porter le nom de l'île aux amours pense Sandy. À ce moment, Paul lui dit. - Sais-tu que cette île s'appelle l'Île des Amoureux ? Sandy s'esclaffe :

- Je pensais exactement la même chose mon chéri, tu ne veux pas t'arrêter, nous pourrions très bien nous étendre nous aussi sur l'herbe.
Arrête-toi, j'ai envie de faire l'amour !

- Attends encore un peu, je veux te faire voir un point de vue magnifique où peu de personnes ont le courage d'aller.

Le couple grimpe encore pendant presque une demi-heure, s'essoufflant, car le chemin est de plus en plus raide. Mais lorsqu'ils arrivent sur un promontoire, la vue se révèle splendide, elle domine tout le lac et le parc, qui s'étend sur des centaines d'hectares. Ils se désaltèrent avec les bouteilles d'eau encore fraîches, car il fait très chaud. Puisqu'il n'y a absolument personne comme l'avait prévu Paul, Sandy retire son corsage et se retrouve en soutien-gorge, mais, sans sa culotte, elle n'ose retirer sa jupe. Paul lui, laisse tomber sa chemise et son pantalon, puis prenant Sandy par la main, il l'entraîne vers un gros arbre qui fait beaucoup d'ombre, car ses branches tombent presque au sol sur une surface d'au moins vingt mètres carrés. Il l'adosse à l'arbre tout en lui retroussant sa jupe, la remontant jusqu'à sa taille.

Sandy proteste un peu, mais le champagne, la fatigue de la grimpette et la vue des amoureux enlacés presque nus, ainsi que ceux qui se branlaient sans vergogne, tout cela l'a émoustillé. C'est ainsi qu'elle laisse Paul qui s'est agenouillé devant elle, lui lécher la vulve qui mouille déjà depuis un moment. Elle a rapidement deux brefs orgasmes, permettant à Paul qui s'est redressé de la pénétrer promptement de sa verge qu'il a dégagée de son slip. Adossée à l'arbre, elle projette ses jambes autour de la taille de Paul qui la bourre violemment contre le tronc noueux. Elle a mal dans le dos, mais le plaisir qu'elle goûte à se faire prendre de cette façon brutale est le plus fort. Ils jouissent bientôt ensemble, s'écroulant épuisés au pied de l'arbre. Paul est resté fiché en elle alors que les deux amants s'embrassent à bouche que veux-tu. Lorsqu'ils reprennent leur souffle, Paul lui retire son soutien-gorge et dégrafe sa jupe qui est quelque peu fripée.
Elle se retrouve ainsi entièrement nue, il ne lui reste pour seuls vêtements que ses bas et son porte-jarretelles. Paul la caresse sur tout le corps, lui suçotant les bouts de seins qui sont devenus bien durs suite à l'excitation qui l'a gagnée, il lui flatte les fesses et titille la rosace de son anus. Elle a une légère rétraction, son corps se raidissant à cet attouchement qu'elle n'a jamais voulu subir. Elle a complètement oublié que le doigt de Paul s'est enfoncé dans son anus la nuit dernière. Il est vrai qu'elle jouissait tellement par son vagin qui était si délicieusement envahi, qu'elle a un souvenir diffus de ce qu'elle a subi. Mais, tandis que l'autre main de Paul caresse le clitoris, il effleure seulement la rosace sans chercher à pénétrer plus loin, alors elle le laisse faire, et même y trouve un certain plaisir. Cet attouchement ne lui est pas désagréable, il lui procure même certaines sensations inconnues jusqu'alors.

Paul entre temps a repris de la vigueur. En conséquence, il la dispose sur lui tout en lui léchant ses seins. Sa verge s'est maintenant redressée lui permettant de la glisser dans le vagin qui laisse s'épancher la liqueur vaginale et qui est encore plein du foutre du coït précédent. Alors que Sandy se laisse aller sur Paul, celui-ci lui prend les fesses à pleines mains tout en lui imprimant un balancement, qui les secoue tous les deux pendant de longues minutes. Sandy s'est redressé, donnant maintenant son propre rythme à l'introduction fabuleuse. Ses seins ballottent juste sous les yeux de Paul, il en att un de temps en temps avec sa bouche le mordillant à même la chair. La jeune femme est maintenant déchaînée, elle sent la pression sauvage des doigts crispés qui s'enfoncent dans ses fesses, elle se surprend à savourer cette brutalité et cette douleur qui l'envahissent. Elle laisse soudainement éclater sa jouissance, criant sa joie tout en s'écroulant sur le torse de Paul qui se répand en elle. Après un bon quart d'heure où les deux corps sont restés prostrés, ils refont lentement surface. Paul, regardant sa montre se rend compte qu'il est grand temps de partir pour se préparer et aller au vernissage prévu. Sandy en se rhabillant, constate que sa jupe est encore bien froissée, mais ils sont en pleine nature après tout. Elle savoure tout le plaisir qu'elle vient de prendre, aussi elle se love comme une chatte sur Paul qui essaie de la raisonner :

- Ma chérie, il est temps de partir, il faut passer au magasin prendre ton ensemble, aller à l'hôtel pour nous rafraîchir et nous changer, allez ouste, plus de câlins jusqu'à ce soir !

Sandy proteste pour la forme en disant qu'elle en voudrait encore. Mais impitoyable, Paul la prend par le bras, l'entraînant vivement pour lui faire redescendre le sentier plus rapidement qu'ils ne l'ont monté.

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